Archives Mensuelles: mai 2012

Yann Dupont en dédicace pour Ressacs

Retrouvez Yann Dupont en dédicace le 02 juin, à partir de 15h, à la librairie Chapitre Colbert, Place Colbert
76130 Mont-Saint-Aignan
Et le samedi 23/06 au Cultura de Barentin (agglomération de Rouen, 76) à partir de 15h.
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Claude Colson en dédicace

Dimanche 3 juin, de 10h à 18h, Claude Colson dédicacera son livre Malgré tout au salon « Voyages en Livres » de Chatenay-Malabry (92), 160 av. de la Division Leclerc.

 

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Cathy Bohrt en dédicace

Le samedi 2 juin de 10h00 à 18h30, retrouvez Cathy Bohrt en dédicace pour son livre Entre Parenthèses  à l’espace culturel Leclerc de Moisselles (95) pour une journée spéciale fête des mères. De nombreux auteurs seront également présents !
Le mercredi 27 juin, dès 20h00, elle sera en dédicace au Sunset Sunside Jazz club lors d’un concert présentant trois jeunes talents de la scène jazz française et américaine.
(60 rue des Lombards Paris 1er)
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Mamy Grand : chronique sur le site planete-ardechoise.com

LIVRE ARDÈCHE : MAMY GRAND / Sylvie Arnoux :

Passionnée depuis toujours par la généalogie et l’histoire familiale, elle a travaillé dans le tourisme et l’édition avant de se consacrer à l’écriture et à ses passions.

Actuellement en région lyonnaise, elle travaille sur un nouveau livre qui a pour cadre la Grande Guerre.

Le livre

Le temps d’une nuit, la dernière passée au chevet de sa grand-mère, l’auteur replonge en enfance. Lire la suite de la chronique

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François Potier : revue de presse !

Découvrez deux portraits de François Potier, auteur de Destins parus dans L’Ardennais et le Journal de la ville de Courtry :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A lire ! Publication de la nouvelle gagnante du concours de nouvelles « Femmes d’ici et d’ailleurs »

Dans le cadre de son partenariat avec Passion d’auteur, le blog de Kirographaires publie la nouvelle gagnante du concours portant cette année sur le thème « Femmes ici et d’ailleurs » !

Félicitation à l’auteur, Christiane Willemse  pour Reflets de femmes !

***

Magali observe avec effroi, l’inquiétant reflet que lui renvoie le miroir de sa chambre lorsqu’elle se penche vers lui. De cruels petits yeux noirs la toisent avec condescendance. Ce regard qu’elle ne reconnait pas, lui glace le sang. La chevelure aussi ne lui appartient pas. Magali arbore de longues boucles blondes et la créature au miroir a les cheveux clairsemés et rêches comme du papier émeri. Elle fait penser à la vieille harpie que l’on rencontre dans les contes pour enfants.

A chaque fois que la jeune femme tente de capter sa propre image, c’est cette forme hideuse qui s’interpose entre le miroir et elle-même. Epouvantée, elle se prend le visage entre les mains et s’interroge. Elle ne peut s’expliquer cette bizarrerie gardée secrète jusqu’à ce jour.

Cela fait des mois que Magali n’a plus mis le nez dehors. Ce matin, elle se décide enfin à sortir, encouragée par une belle éclaircie qui squatte le gris du ciel. Elle avance, tel un automate déboussolé, à petits pas incertains, humant l’air frais du printemps qui approche à tire-d’aile.

Avec hésitation, elle s’engage dans la rue de l’église, longeant la façade de la boulangerie. Elle doit absolument éviter de regarder dans la vitrine, de crainte de voir surgir à nouveau l’hideuse image en surimpression.

Ensuite, Magali contourne le rond-point au bout de la rue et se dirige vers le petit parc en contrebas. Sur un banc, un SDF frileux se recroqueville à son passage. Quelle image offre-t-elle à cet homme prostré ? Est-ce aussi l’horrible apparence que lui renvoie le miroir qui s’imprime sur les rétines du sans-abri ?

L’individu relève la tête vers la jeune femme et leurs yeux se croisent brièvement. Dans son regard, Magali lit une sorte de stupeur. Il se lève promptement en marmonnant quelque chose d’inintelligible, prend son baluchon et quitte le parc d’un pas mal assuré. Pourquoi ce départ précipité ?

Comme un étau qui se resserre sur elle, la jeune femme éprouve une inquiétude croissante :

sa physionomie a, de toute évidence, effrayé l’homme. Aucune explication rationnelle ne peut étayer cet étrange phénomène.

Et s’il s’agissait de l’apparence exacte, qu’elle aura dans une soixantaine d’années ? Le visage s’est affaissé, les rides se sont creusées, comme les méandres profonds d’un ruisseau dans un sol de campagne. La peau au reflet jaunâtre est devenue flasque et fripée tel le papier journal chiffonné dans la corbeille.

Tout parait confus dans sa tête. Son cerveau ressemble à un gros cocon ouaté, débranché de toute réalité. Il faut qu’elle retourne au plus vite chez elle.

Essoufflée par sa promenade, la jeune femme grimpe l’escalier et se précipite dans sa chambre. La pièce est spacieuse et un doux soleil filtre au travers de jolis rideaux de tulle blanc. Contre le mur, au-dessus de la commode, trône un superbe miroir vénitien. Un foulard multicolore recouvre la surface réfléchissante. Osera-elle soulever le carré de tissu et observer à nouveau son reflet ? Un frisson la parcourt. Elle veut savoir, coûte que coûte.

Du bout des doigts, elle saisit l’étoffe qu’elle repousse en arrière lorsque l’affreuse créature, qui ricane à gorge déployée, réapparait. De vilains chicots ornent sa bouche ridée.

Magali observe, incrédule, l’immonde créature. S’agit-il de la matérialisation d’une de ses angoisses ? Magali s’empare d’un vase sur la commode et le lance de toutes ses forces contre le miroir qui se brise. L’image grotesque disparait en mille petits morceaux réfléchissants. Magali respire. Elle regarde ses mains. Comme un funambule débutant, en équilibre précaire sur son fil, elle va basculer dans un état de conscience modifiée. Elle regarde, hébétée, autour d’elle et ne reconnait pas du tout le lieu.

Soudain un cliquetis la fait sursauter, la porte de la pièce où elle se trouve se déverrouille et une infirmière pénètre dans la chambre ornée de barreaux.

– Alors, Mademoiselle Malleu, comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Vous plairait-il d’aller faire une promenade dans le parc, ce matin ? Cela vous ferait du bien de rencontrer d’autres pensionnaires, non ?

Interloquée, Magali regarde l’infirmière de L’Institut des Deux chênes, centre psychiatrique renommé de la région bruxelloise. Cela fait plus de six mois qu’elle est internée dans ce centre, où l’on soigne la schizophrénie avec succès. Elle n’a plus réintégré sa demeure depuis l’incident de scooter de l’été précédent. Et pourtant ses pensées l’y rattachent encore et son imagination l’y transporte régulièrement.

Magali emboîte le pas à l’aide-soignante et se retrouve à l’extérieur. Les oiseaux gazouillent dans la lumière dorée. Sous un arbre centenaire des patients silencieux sont assis sur un banc. Parmi eux, Magali aperçoit Vincent, un jeune homme d’une trentaine d’années, qui lui fait de grands signes amicaux. C’est le seul résident du centre avec qui Magali a pu nouer un lien affectif. Il se lève à son arrivée et lui chuchote qu’il à un secret à lui dévoiler.

D’un sac en toile de jute, qu’il a déposé derrière le banc, il extrait un petit objet que Magali a tôt fait de reconnaître : il s’agit d’un petit miroir de sac-à-main. Il le tend à la jeune femme qui recule, pétrifiée. Intuitivement, il sent qu’il touche à l’origine du mal-être de Magali. Avec un grand sourire, il l’encourage à jeter un coup d’œil, malgré l’anxiété qu’il lit dans les yeux de la jeune femme. Il lui prend la main avec douceur et lui présente son image.

Et soudain le miracle se produit, Magali observe avec étonnement son vrai visage aux longues boucles blondes et au teint de porcelaine. Plus de trace de l’horrible faciès ricanant. Son soulagement est immense. Elle ne peut retenir ses larmes. L’intime fêlure psychologique qui la tourmentait est en voie de cicatrisation.

Magali sent que la femme d’ailleurs qu’elle était devenue, cède enfin le pas pour une femme d’ici, bien ancrée dans le présent.

FIN

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Concours de nouvelles « Femmes d’ici et d’ailleurs » : les résultats !

Félicitations à Christiane Willemse  pour Reflets de femmes qui remporte le premier prix du concours de nouvelles et à Gilles Milo-Vacéri pour Yem, qui remporte le deuxième prix !

La nouvelle de Christiane Willemse va être publiée sur le blog de Kirographaires.

Les éditions Kirographaires remercient tous les participants du concours !

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Claude Colson : dédicaces !

L’auteur de Malgré tout dédicacera son ouvrage le samedi 26 mai de 10h30 à 12h30, à la librairie le Livre d’Orge à Brétigny sur Orge (15 bd de la République) et l’après-midi, à Saint-Fargeau Ponthierry (77) de 14h00 à 17h00, dans la cour de la bibliothèque municipale pour la 2ème édition des Rencontres littéraires Seine-et-Marnaises.
Retrouvez l’actualité de l’auteur sur :
http://claude-colson.monsite-orange.fr

 

Dates des prochaines dédicaces de François Potier pour Destins

François Potier sera en dédicace pour son nouveau roman, Destins, aux dates suivantes :

  • Enseigne Cultura à Claye-Souilly (77) le samedi 16 juin à partir de 14h00
  • Librairie Lenoir à Sedan (08) le samedi 23 juin de 10h00 à 12h00
  • Librairie Rimbaud à Charleville-Mézières (08) le samedi 23 juin à partir de 15h00
  • Salon du livre d’Ile de France à Mennecy (91) les 8 et 9 décembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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