Archives Mensuelles: mars 2012

Nicolas Grumel auteur d’ “Eaux Mortelles” au Festival Quais du Polar à Lyon

Le festival Quais du Polar est depuis sa création, il y a 7 ans,  un rendez-vous incontournable en France.
Cette année, les Etats-Unis sont à l’honneur.
Nicolas Grumel dédicacera son roman, “Eaux Mortelles”, les vendredi 30 (12h-19h) et samedi 31 mars 2012 (10h-19h) au Festival Quais du Polar à Lyon, au Palais du Commerce – 20, place la Bourse – Lyon 2e, métro Cordeliers (http://www.quaisdupolar.com/).
“Eaux Mortelles” est le premier roman de l’auteur, qui signe un récit à suspens rythmé et percutant.

Pour plus d’informations, veuillez lire les articles suivants :
http://www.grand-ecart.fr/recadrages/dix-commandements-culture/
http://www.motomag.com/Salon-de-Paris-voyage-et-anticipation-les-auteurs-moto-dedicaces.html
http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article8012

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Entretiens avec Janine Reiss : la chronique de www.forumopera.com

Retrouvez sur www.forumopera.com, la chronique du livre Entretiens avec Janine Reiss par Isabelle Ayre.


Professeur de rôle
par Jean-Philippe Thiellay


Janine Reiss occupe, dans le monde lyrique français, une place bien particulière depuis fort longtemps, comme si le temps n’avait pas de prise sur sa longue carrière, débutée après la seconde guerre mondiale et poursuivie chaque année encore auprès des stars du début du XXIe siècle. Peu connue du grand public, elle a pourtant œuvré en coulisses à la préparation de spectacles et d’artistes lyriques qui ont occupé le devant de la scène, en France et dans les plus grands opéras du monde.
C’est dire l’intérêt qu’il y avait à lui donner la parole, pour un livre d’entretiens publié par les éditions Kirographaires à l’automne 2011 (le texte semble curieusement dater de 2007). On y découvre d’abord et avant tout une personnalité qui n’a jamais cherché la lumière médiatique et qui a toujours mis son travail au service de la musique. Elle raconte sa vocation, au service de la voix, et les rencontres qui lui ont permis de se réaliser pleinement. Excellente dans la lecture à vue des partitions, sur trois portées (les deux du pianiste et celle du chanteur), amoureuse de la voix, le plus riche des instruments, elle a rapidement quitté la seule sphère des accompagnatrices pour développer un véritable métier : « professeur de rôle » comme elle le dit elle-même, plutôt que « chef de chant ».
Ni accompagnatrice passive, ni chef d’orchestre, ni professeur de chant au sens strict, Janine Reiss explique parfaitement le rôle qu’elle a joué aux côtés des artistes, pour les aider à approfondir leur approche des personnages, à s’insérer musicalement dans la dramaturgie et, dans certains cas, à améliorer leur prononciation (« je suis pour le « r » un peu roulé en avant »). Il s’agit d’un travail de très grande précision, que seules les plus grandes maisons d’opéra peuvent se permettre d’organiser, pendant les répétitions elles-mêmes. A l’Opéra de Paris, où elle a travaillé au cours de deux périodes (1973-1980, avec Rolf Lieberman et 1995-2004, avec Hugues R. Gall), elle raconte les trésors de diplomatie qu’elle a dû déployer pour apporter de nouvelles méthodes de travail aux chefs de chant qui se considéraient comme plus légitimes qu’elle. Son analyse apporte un angle intéressant sur le legs de Lieberman et de Gall, auquel elle voue une grande admiration. On se rappelle l’avoir vue, pour préparer le Guillaume Tell donné à Bastille en 2003 avec une distribution non principalement francophone (Hampson, Papian, Giordani), prêter une attention de tous les instants aux artistes, pour atteindre l’excellence.
Tout au long de l’entretien, Janine Reiss raconte ses séances de travail, ou la partition en main, avec ceux qui ont fait l’histoire de l’opéra au XXe siècle. Denise Duval et Francis Poulenc, pour la création de La voix humaine, mais aussi Pierre Boulez, Herbert Von Karajan avec lequel elle a travaillé sur Pelléas, habitent ces pages. Maria Callas occupe un chapitre entier, tant les relations des deux femmes ont été intenses et marquantes. Janine Reiss fait partager, non sans émotion, son admiration pour celle qui fut son amie et dont elle illustre l’intensité de son rapport à l’art. Elle fait aussi, pudiquement, sentir sa fragilité, sans trahir de secrets. Les souvenirs de Janine Reiss du Don Giovanni filmé par Joseph Losey, avec R. Raimondi, J. Van Dam ou T. Berganza, sont également intéressants, en particulier sur les conditions dans lesquelles elle devait accompagner, au clavecin, les récitatifs tournés en plein air.
Le texte comporte enfin quelques brefs chapitres consacrés à trois œuvres clés, Don GiovanniCarmen et Pelléas dans lesquels elle démontre sa connaissance du répertoire. Michel Glotz, Suzanne Sarroca, Raymond Duffaut et Mady Mesplé ont complété l’ouvrage en donnant leur témoignage personnel sur Janine Reiss.
 
On aurait aimé que l’entretien aille parfois plus loin dans la précision technique sur le travail de certaines œuvres ou de certains airs, car dans le secret du travail que Mme Reiss a réalisé avec les chanteurs, il y a, c’est sûr, des pépites qui ne devraient pas se perdre. Il est, par exemple, passionnant de lire comment Maria Callas décrivait « Vissi d’arte »: « un moment terrible qui casse l’action », où on doit se mettre à chanter alors que, jusque-là, le drame commandait tout… Des exemples musicaux, extraits de partitions à l’appui, auraient pu enrichir considérablement l‘ouvrage.
Le portrait d’ensemble reste très intéressant et c’est un témoignage de premier ordre que les éditions Kirographaires offrent au passionné d’opéra.
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Sylvie Arnoux : dédicace de Mamy Grand le 24 mars !

Retrouvez Sylvie Arnoux le 24 mars au 9e salon du livre de Champagne au Mont d’or pour la dédicace de son livre Mamy Grand.

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R comme évolution : dédicace

A noter !

Sandrine Louvalmy, auteur de R comme évolution, dédicacera son livre :
==> le dimanche 25 mars 2012 au salon du livre de Meximieux
==> le dimanche 13 mai 2012 au salon du livre de Tournus

 

R comme évolution, le livre :

Alexandrine jongle entre des jobs alimentaires et la machine Assedic. Elle voudrait se sortir de sa condition de travailleur pauvre et soumis, exercer un métier en lien avec sa passion ; mais elle ne trouve que des boulots mal payés, des postes peu considérés, ceux que personne n’a envie de se coltiner.
La pénurie de travail s’intensifie et le quotidien d’Alexandrine devient celui de la survie.  Ses nombreuses années d’instabilité sont inscrites sur son CV et font fuir les employeurs. Il y a aussi sa situation familiale… Comment se sortir de sa précarité qui s’est installée au fil des ans ? Existe-t-il des solutions ?
C’est à travers ses expériences vécues que l’auteur nous propose de réfléchir, en pointant du doigt les tas de bonnes raisons qui arrangent les patrons pour ne pas embaucher et autres dysfonctionnements de l’époque actuelle.

Seelianes : la dédicace en photo !

Accompagnée de son frère illustrateur Yohan Merca, Marie-Danielle Merca, auteur de Seelianes, a dédicacé le 3 mars ses livres à la librairie Gérard de Saint-Denis de l’Ile de La Réunion.

D’autres photos sont disponible sur le blog de l’auteur : http://mariedaniellemerca.over-blog.com

Audaces : vidéo de la lecture du 14 février !

Le jour de la Saint-Valentin, Christine Moreau a fait la lecture de son livre Audaces avec Eriq Ebouaney.

Voici la vidéo !

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Le salon de Villefranche en photos !

Les 17 et 18 mars 2012, Villefranche sur Saône abritait le salon du livre.

Les éditions Kirographaires et trois de ses auteurs (Sylvie Arnoux – Mamy Grand, Stéphane Olivier – Instants ville, David Thiery – Arsouille mentales, Ali Mebtouche – Pour l’honneur d’un village) étaient présents !

Photos de cette journée !

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