Mon fils, son cancer et moi : article du Parisien

Le 4 février 2012, Le Parisien a publié un article sur le livre de Sandrine Coucke-Haddad,

Retrouvez l’article en cliquant ici *

L’article

 » Agé aujourd’hui de 11 ans, Alexis avait à peine 13 mois lorsque les premiers signes de la maladie sont apparus. Alors qu’à son âge d’autres babillent les yeux béats devant leurs peluches, lui va vivre l’année la plus difficile de sa vie. Et en sortir victorieux. « C’était en avril 2001, nous étions en week-end chez mes parents à Tours, se souvient Sandrine, sa maman, encore émue à l’évocation de ce douloureux souvenir dont elle a fait un livre paru récemment. Alexis, qui était jusqu’ici un bébé joyeux, a commencé à pleurer plus que d’habitude. Puis il a perdu l’équilibre. On l’a emmené à l’hôpital. On a nous a dit que ce n’était rien et qu’on pouvait rentrer chez nous. »

Rassurés, Sandrine et son mari rentrent à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) pour reprendre le boulot et laissent Alexis chez ses grands parents comme ils l’avaient prévu. Deux jours après l’apparition des premiers symptômes, le nourrisson est hospitalisé d’urgence à Tours et admis dans l’heure en neurochirurgie pour se faire retirer une tumeur sur le cervelet de… 4,5 cm. « C’était un tiers de son cerveau », s’effraie encore Sandrine. L’opération se déroule bien mais l’analyse de la tumeur montre qu’elle est cancéreuse. Alexis souffre d’un médulloblastome. « Sur le coup, cette annonce ne m’a pas affolée, poursuit la maman. J’étais soulagée qu’Alexis soit encore en vie. »

Chimio à haute dose en chambre stérile

Une fois transportable, Alexis est admis à l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif. Car malgré la réussite de l’intervention, l’enfant devra subir de septembre 2001 à février 2002 un traitement de chimiothérapie, avec IRM de contrôle tous les deux mois. « Fin décembre, l’IRM était parfaite, raconte Sandrine. Alexis était en pleine forme. » Mais en février, catastrophe : la tumeur est revenue, aussi grosse que la première fois. Surtout, des analyses montrent que des métastases se sont développées. « On était dévastés. On a senti les médecins désemparés. Cela a été le début des moments les plus difficiles de ma vie. » D’autant que Sandrine, pensant son fils sorti d’affaire, est enceinte. « D’un côté cela a été positif. Grâce à mon congé maternité, j’ai pu être à ses côtés. »

Cette fois-ci, ce sera le traitement de choc. Chimio à haute dose en chambre stérile, nouvelle opération, et jusqu’en novembre 2002, radiothérapie. Comment un bout de chou peut-il supporter tout cela? « Il était à plat, sans cheveux et amaigri, mais en même temps j’ai découvert qu’un enfant avait en lui une vraie force de vie, un élan vital. Alexis a été très courageux. » Depuis, il n’a pas rechuté. « Il est enfin guéri. » Les médecins, il y a deux ans, ont déclaré la guérison définitive. »

 

http://www.edkiro.fr/mon-fils-son-cancer-et-moi.html

 

Publicités
Tagué , , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :