Archives Mensuelles: janvier 2012

Seelianes : l’interview !

Retrouvez sur megworld.over-blog.com, l’interview de Marie-Danielle Merca.

Extraits :

 » 1) Qu’est ce qui vous donné envie d’écrire ?

J’ai toujours aimé écrire, je suppose que c’est parce que j’aimais beaucoup lire et écouter des contes fantastiques dans mon enfance. Ce qui m’a ensuite encouragée à écrire sérieusement c’est tout simplement l’envie de me battre. Il y a quelques années, j’étais très malade et je ne pouvais pas faire grand chose. Je n’avais pas envie de rester sans rien faire alors je me suis mise à écrire en rêvant de pouvoir en vivre un jour. »

(…)

3) Qu’est ce qui vous pousse à faire d’une petite idée un véritable roman ?

Juste l’envie de partager. En imaginant les scènes, un peu comme un film qui se déroule dans ma tête, je me dis que ça pourrait plaire à d’autres passionnés de l’imaginaire. Alors je laisse l’idée grandir le plus possible et l’histoire se crée d’elle-même.

(…)

4) Etes-vous organisé avec un plan ou écrivez vous plutôt au feeling ?

         Il m’arrive de faire des sortes de plans, mais en fait ce sont justes quelques notes qui me permettent de ne pas perdre le fil de l’histoire. Mais, je l’avoue, tout est au feeling. Pratiquement rien n’est organisé et mon écriture dépend de mon humeur. Aujourd’hui je peux me concentrer sur une scène de combat alors que demain ce sera une scène d’amour.

(…)

3) Quels conseils donneriez vous à un(e) jeune auteur(e) qui désire se lancer ?

Je dirais qu’il ne faut jamais cesser d’écrire malgré les difficultés car ce sont aussi celles-ci qui nourrissent notre écriture. Les étapes d’une publication est compliquée et parfois douloureuse mais il ne faut pas abandonner car c’est vraiment merveilleux de tenir son bébé de papier entre les mains.

Retrouver l’interview en intégralité sur http://megworld.over-blog.com/article-interview-marie-danielle-merca-97610454.html

 

Le livre :

Au début de cette aventure, je n’étais rien de plus qu’une jeune Réunionnaise qui découvrait l’Université. Dès le premier jour, je fis la rencontre des Siliconées, les reines de Young City, le genre de peste que tout le monde croise au moins une fois dans sa vie. Il m’était plus agréable d’admirer le regard émeraude de Cédric Eriac, le beau scientifique pour qui je fondais comme une glace au soleil. Mais tout cela c’était avant que je ne rencontre les Seelianes, que je devienne une cible pour les vampires, les fées maléfiques, les sorcières et les autres créatures ténébreuses.

Quand la réalité se mêla aux mythes et à la magie, je dus affronter une destinée hors du commun. Il m’a fallu jongler entre les cours, mes parents qui ne se doutaient de rien, un amoureux mystérieux, mes visions, les combats pour ma survie et ma petite soeur qui développait d’étranges pouvoirs… Bref, ce fut une première année bien remplie à Young City.

Je m’appelle Léa Marem. Je suis une Potentielle et mes amies sont des Seelianes…

 

 

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 » Le fablier de Val  » est sorti !

Le livre :

Qu’évoquent pour vous les Fables ? Peut-être de mauvais souvenirs de récitations, quelques adages et proverbes sans mettre un nom sur leurs auteurs et un genre soit pensé futile ou au mieux appartenant au passé… Et pourtant la première Fable gravée sur une tablette de pierre voilà 4 500 ans demeure actuelle ! (Elle y mettait en garde déjà le naïf pensant se mesurer aux gens de pouvoir) Depuis, leur tradition s’est perpétuée au travers de leurs Conteurs : Esope, inspirant chacun d’eux – Marie de France première Fabuliste à décliner en vers ses Ysopets – Claris de Florian, le plus original… Mais vous allez me dire, et ce bon Jean : « Ce que Fontaine puise n’en tarit source ! » Voilà la raison de ce présent Fablier, faisant fi de l’apologue cité plus haut pour faire défi à l’impensable : redonner ici aux Fables, malgré notre populaire phénomène de cour, enfin un nouveau souffle à l’Art Fabulaire tout son sens premier ! Et vous de les lire leur plus belle espérance…

Des fables à lire et à relire d’urgence !


Le fablier de Val bientôt entre vos mains !

 

Interview radio de NAG

L’auteur Des Fauves, Nicolas Albert G a été interviewé lors de l’émission de radio  » Les envahisseurs  » le jeudi 26 janvier.

Vous pouvez écouter le podcast de l’émission contenant l’interview en cliquant sur ce lien : http://radio-resonance.backdoorpodcasts.com  (Cela commence à 2mns 48)

 

Le livre :

Il s’agit d’instincts chroniques. Prendre la route, s’échapper en gardant malgré soi son passé bien en tête. Ne pas réussir à le fuir. Alors gamberger. S’imaginer le pire. Le vivre. Tenir encore debout malgré les obstacles. Chercher des intervalles de clarté. Chercher des symboles. Chercher dans la Nature, partout. S’accrocher aux autres aussi,  même si on ne les aime pas. Tout gâcher.

Il s’agit d’itinéraires forcés. Il y a Cindy et lui. Deux routes qui s’entrecroisent et puis se séparent. Ces itinéraires, on pourrait les croire hasardeux, chaotiques et sans fin. Cependant il faut bien vivre. Alors tout le monde rentre au bercail et s’installe à Vierzon. Cindy se met à l’observer, lui s’enfonce dans la nuit et l’alcool, il y voit de plus en plus flou. On entend d’autres murmures : il et elle. Ils sont mariés, ils ont une fille, tout cela tourne à la folie ordinaire. Qui sont ces deux-là ?

A la fin tout s’arrange. A la fin, c’est toujours là que les vrais ennuis commencent…

 

Nouvelle chronique de Follow me !

Retrouvez sur le blog litteraire-en-herbe.blogspot.com, la nouvelle chronique du livre de Claire Lamotte, Follow me.

Extraits :

« Un merveilleux concept, une belle écriture et de très jolis dessins. C’est très frais, la présentation est aérée, un très bon blog! Longue vie à Ctrl-Tab! » – Sébastien Lévrier,http://www.leglobelecteur.fr/

Je ne m’attendais pas à cela : des nouvelles, au contraire, je m’attendais à des articles de blog, mais quand j’ai découvert des nouvelles littéraires, j’avais été surpris mais j’ai trouvé qu’elles étaient bien, donc sachez que ce sont des nouvelles, vous allez me dire, on a lu la quatrième de cover, mais moi je lis pas ! (…)
Les histoires sont amusantes, émouvantes, parfois un peu folles et elles se lisent très rapidement (…)
Je vais me prononcer sur les images, j’avais trouvé la couverture assez belle et originale (…)
Voilà tout pour ce livre assez léger que je conseille aux fans de nouvelles !

Retrouvez en intégralité la chronique sur http://litteraire-en-herbe.blogspot.com/2012/01/followme-claire-lamotte.html

Les éditions Kirographaires remercient le bloggeur pour sa chronique.

 

Dédicace de Rémy rêve au murmure : les photos !

Vous n’y étiez pas ? Ce n’est pas grave ! C’est comme si vous y étiez !

Le 20 janvier, Arnaud Delporte-Fontaine a dédicacé son roman, Rémy rêve au   » Murmure  » à Paris.

Voici les photos pour continuer de rêver avec Rémy !

Arnaud Delporte-Fontaine et ses lecteurs

 

Arnaud Delporte-Fontaine

Arnaud Delporte-Fontaine et Rémy rêve

Follow me : la chronique

Retrouvez sur www.tulisquoi.net la première chronique du livre de Claire Lamotte.

Extraits :

 » 17 nouvelles tantôt légères, tantôt plus tristes ou même touchantes. On y croise un vieil homme, star de la nouvelle vague, qui erre dans le métro à la recherche de personnes qui le reconnaîtraient pour flatter son égo. Mais en fouillant dans les placards, on pourrait aussi tomber sur des personnes en bien fâcheuse position…  (…) A vous de le découvrir ! Ainsi que les illustrations qui accompagnent chaque nouvelle de ce recueil. »

Retrouvez l’intégralité de la chronique sur : http://www.tulisquoi.net/follow-me-claire-lamotte

Ecris-nous : promotion au lycée Louis Giraud

Kawazu a fait la présentation de son livre Ecris-nous à son lycée durant un café lecture constitué de quelques élèves, de personnes extérieures, de professeurs et de personnel de l’établissement.

Cliquez ici pour voir la video

Eaux mortelles : l’article du mag

Retrouvez sur www.lemague.net l’article sur le livre de Nicolas Grumel.

« Eaux mortelles » et appel de phare d’un motard littéraire ! par La Singette Missdinguette

« Eaux mortelles » et appel de phare d'un motard littéraire !

Outre le fait qu’il soit un jeune journaliste militant à Moto Magazine, Nicolas Grumel sait aussi avec talent se dézinguer le clavier à nous conter sa littérature d’anticipation. Imaginez dans un futur proche une mégapole style Paname où l’on aurait empoisonné l’eau. Vous suivrez haletant l’épopée de Franck alias Zigzag, le motard solitaire dans les artères des bas-fonds des entrailles de la ville fantôme et dans les hauteurs de la tour infernale. L’eau potable et l’essence si rares coûtent presque plus chère qu’un louis d’or lorsque les existences se barrent à vau-l’eau ! Jamais plus après la lecture de ce roman « Eaux mortelles », vous ne goûterez de la même façon à ce breuvage délicat qui a la saveur de la vie dans votre tuyauterie.

Nicolas Grumel a abonné son clavier à nous conter les actualités motardes. Il planche tous les mois pour Moto Magazine, son canard favori, émanation de la FFMC (fédération des motard(e)s en colère). A croire que même après des décennies de luttes, les raisons de la colère grondent encore sous les pneumatiques de la gent casquée bien sympathique et associative animée au partage du macadam, qui désire construire un monde plus fraternel et humain. Dame, en plus, ne vous étonnez pas de retrouver Nicolas en veille littéraire, s’enthousiasmer pour des romans vroum vroum à teneur motarde à la rubrique moto-culture !

A force de lire, c’est tout naturellement qu’il s’est enquis d’écrire : « Barbès & Compagnie  » un recueil de poésie urbaine aux éditions Les Xérgographes en 2007, mais aussi une nouvelle intitulée « Eaux mortelles » dans Moto Magazine en 2004 qui a jeté la sonde de s’épancher textuel et donner source au roman que je tiens entre les mains.

Quand l’air fétide déborde de votre atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère atrophiée, suite à l’épisode cataclysmique de l’eau à jamais tarie puisque putréfiée et impropre à la consommation ? « Les apprentis sorciers finirent par fabriquer l’arme absolue : un mélange biologique complexe, basé sur le développement ultra rapide d’une bactérie dérivée du bacille virgule. Ce poison était capable de contaminer l’eau d’une ville entière en quelques heures, causant d’innombrables décès ». (page 13).

Ambiance à tout casser ! Et pour rouler sa bosse, il faut s’approvisionner en carburant à ses risque et périls. Des bandes trafiquent les matières premières et s’en fichent plein les fouilles. « Le marketing s’attaquait au corps humain. On greffait des puces électroniques sous la peau : de minuscules cartes de fidélité permettant de bénéficier de ristournes sur les produits inscrits dans la mémoire. (…) La publicité subliminale était autorisée. L’école, longtemps restée le dernier bastion de résistance, était devenue un lieu d’éducation sponsorisée  ». (page 11) Merdre de merdre, on s’y croirait presque, tellement Nicolas perçoit déjà notre futur proche si nous n’y prêtons pas plus attention.

En tout cas, dans un style alerte et si vivant, on se laisse happer par ce monde où la condition humaine a déserté le navire échoué sur un banc de sable. Désormais, l’homme est un loup pour l’homme idem pour la femme, du moins pour les rares survivant(e)s. C’est dans ce contexte hostile que Franck ex flicard de la police montée sur deux roues motorisées, désormais sans famille, vit au jour le jour à la recherche du sésame. Son unique raison de vivre : donner à boire à son gosier asséché et à sa bécane, une Tiger 900 renforcée en protections élaborées. Il porte l’arme au poing pour se défendre et conquérir un semblant de survie.

Ses déambulations évoluent de rencontres en rencontres. Il s’éprend même d’une Sylphide Angel : Zara, une femme araignée qui a un coup dans le fil à la patte. Il y a aussi « le savant fou » du métro. Il élève des rats gros comme des bourricots aux dents longues, qui vous fichent une trouille verte. A l’occasion, Franck, alia Zigzag, a conquis son blaze pour sa dextérité de conduite à se faufiler entre les balles et jouer des reins sur sa bécane. Quand l’occasion se présente, il peut troquer sa moto contre une tout terrain parfaite pour parcourir les rames et les quais du métro à la recherche des voleurs de sa dulcinée.

Chaque chapitre regorge de péripéties pétillantes et surabondantes. Je ne vous raconte pas comment le flic devint livreur en scooter, voltigeur du mur de la mort, résistant, et tel Don Quichotte affronta le mastodonte à gueule de la Schilling Tower. Elle se situe sur une île gardée par les grands manitous de l’informatique qui vivent d’eau fraiche, de fruits en serre et d’amours orgiaques jusqu’à ce que mort s’en suive pour les sujets féminins vendus à leurs chairs sadiques. Zigzag s’adjoint un géant El Conduttore, entouré de ses sbires. Il lui explique le topo. « La Schiling Tower, motard. On est bientôt arrivés. Dans cet imprenable édifice, la famille Gaets a élu domicile dès le lendemain de la contamination. Elle y avait ses bureaux, avant. Personne ne s’est avisé de les en déloger. Les membres de la caste savent se défendre. Les résidents ont érigé une muraille au pied de l’immeuble. Là encore, il est impossible d’entrer sans un laisser-passer, très difficile à obtenir. Comme je te l’ai déjà expliqué, un bidonville baptisé Endidbag City a poussé à l’emplacement de l’ancien parc qui entourait le bâtiment. Les survivants attirés par la sécurité qu’offrent les Gaets en échange d’un peu de travail, ont d’abord campé dans le jardin. Le provisoire a duré, et Endibag City a grossi comme un champignon vénéneux autour des remparts  ». (page 121)

Nicolas Grumel, pour un premier roman, comble toutes nos attentes. Il s’illustre parfaitement dans cette littérature où le noir se tire une bourre d’anticipation, à brûler le bitume au guidon de la moto de son héros attachant, avec lequel on parvient facilement à s’identifier même si on ne connait rien au monde des motard(e)s. Prouesse de son talent en germe, qui ne peut que souffler le vent fraternel de tous mes encouragements à persévérer et à continuer à toujours et encore nous surprendre. Digne d’un J. G. Ballard en « Sécheresse » surnommé « le visionnaire », Zigzag, le héros de Nicolas Grumel a l’étoffe du cuir des personnages prêts à tout pour atteindre leurs fantasmagories existentielles de survie !

Eaux mortelles de Nicolas Grumel, éditions Kirographaires, 245 pages, 2011, 19,45 euros