Florent Babillote nous parle à coeur ouvert de sa maladie et de sa thérapie par l’écriture dans le France Dimanche du 3 janvier 2013.
Ses bouffées délirantes ont commencé à l’adolescence. Mais grâce au travail qu’il a fait sur lui et à son traitement, il a pu retrouver une vie normale.
« Ma première crise remonte à mes 14 ans. Lorsque je croisais une personne dans la rue qui souriait, j’étais persuadé qu’elle se moquait de moi. Dans le bus, j’entendais des voix… L’épisode avait duré quelques jours mais je ne l’avais pas dit à mes parents de peur de les angoisser, mais aussi parce que je croyais que c’était un effet de l’adolescence. Mais avec le temps, ma santé mentale s’est dégradée. Au lieu de durer un ou deux jours, les crises se sont étendues à une et deux semaines, voire un mois.











